Diagnostic Performance Energétique(DPE)

Un peu d’histoire…

Le Protocole de Kyoto établit le 11 décembre 1997 vise à lutter contre le changement climatique
en réduisant les émissions de gaz carbonique.
Ce dernier a été signé par la France le 29 avril 1998.

La France s’est engagée à limiter les émissions de gaz à effet de serre de façon chiffrée.

L´objectif de la loi du 13 Juillet 2005 : Diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel et tertiaire avant 2050.

Définition :

Le diagnostic de performance énergétique d´un bâtiment ou d´une partie de bâtiment est un document qui prend en compte la quantité d´énergie effectivement consommée ou estimée pour une utilisation standardisée du bâtiment ou de la partie du bâtiment et une classification en fonction de valeurs de référence (classification de A à G). Il est accompagné de recommandations destinées à améliorer cette performance.

Objectifs :

  • Informer le futur locataire ou acheteur et pouvoir comparer différents logements entre eux
  • Sensibiliser les occupants aux économies d´énergie
  • Inciter à effectuer des travaux d´économie d´énergie et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre

Deux types de méthodes pour effectuer un DPE :

  • Méthode conventionnelle : étude avec l’outil 3CL (Calculs des Consommations Conventionnelles dans les Logements (aller sur site, rentrer les données géométriques, décrire les parois et
    les systèmes de chauffage)
  • Méthode estimation : moyenne des consommations durant les 3 dernières années (factures d’énergie)

Durée de validité d’un DPE : 10 ANS même s’il y a eu des travaux entre temps ou un agrandissement.

Certification :

Toute personne réalisant les DPE devra être certifiée à partir du 1er novembre 2007 (certification à renouveler tous les 5 ans).

L’étiquette énergie.

Chaque logement possèdera, à terme, une double étiquette énergie pour connaître la consommation d’énergie d’une part, et les émissions de gaz à effet de serre, d’autre part. Le calcul s’appuiera sur le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire et le refroidissement.
Désormais, on pourra savoir si le logement est plutôt « économe » ou plutôt « énergivore ».